Inde / Mobilisation sociale des populations Dalits et tribales pour la défense du droit d’accès à l’eau
Lieu /date : Inde (Etat de l’Orissa, 60 villages de Pallahara), 12 mois
Partenaire : Paribartan (« Changer » en bengali) est une ONG basée en Inde qui travaille depuis 20 ans avec les populations Dalits et tribales Adivasis.
Contexte et enjeux : L’Inde a mis en place un droit effectif à l’eau par la Loi Nationale sur l’eau (2002). L’Etat d’Orissa, qui concentre des populations tribales Adivasis (22%) et Dalits (16%), fait partie des Etats les plus pauvres d’Inde. La pénurie d’eau, sa mauvaise qualité et la forte dégradation de l’environnement compliquent l’accès à l’eau des populations tribales et Dalits.
Les problèmes d’approvisionnement et le manque d’accès à l’assainissement favorisent le développement de maladies liées à l’eau dans la région, ce qui limite son développement économique.
Le projet améliore l’accès à l’eau des populations Adivasis à travers la formation des femmes qui participent aux assemblées villageoises. Le projet prévoit aussi la mise en place d’un système d’évaluation sur la disponibilité de l’eau et des documents sur les bonnes pratiques de gestion communautaire de l’eau.
Actions :
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Elaboration et distribution de « kits » de sensibilisation pour améliorer la transparence des autorités publiques du secteur de l’eau ;
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Formations sur les maladies liées à l’eau et la gestion durable de l’eau ;
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Formations sur les techniques de purification des réservoirs et sources d’eau pérenne ;
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Réalisation d’un diagnostic participatif des points d’eau de chaque village ciblé ;
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Mise en place du dispositif d’évaluation et du transfert de compétences en la matière ;
- Production et diffusion de la documentation sur les bonnes pratiques (vidéos sur au moins 10 études de cas).
Budget : Coût total : 15 800 € ; co-financement de France Libertés 11 500 €.
Impacts : 60 femmes sont formées sur les maladies liées à l’eau, les techniques de purification et de gestion durable de l’eau. Les Comités d’Usagers de l’eau des 60 villages ciblés sont fonctionnels et oeuvrent en partenariat avec les instances publiques et communautaires. Les techniques traditionnelles de gestion durable de l’eau ont été transférées aux assemblées villageoises et aux organisations communautaires. Plusieurs groupes de pressions et d’associations Dalits et Adivasis ont été créés : ils plaident auprès des autorités pour que les ménages en dessous du Seuil de Pauvreté aient accès à l’eau.








