Plaider à l’ONU
Les peuples autochtones et les communautés locales sont les gardiens de la diversité biologique et culturelle de notre planète. Ils subissent pourtant aujourd’hui de graves violations de leurs droits humains fondamentaux, à commencer par celui à la vie (eau, alimentation, santé) et notamment le droit à l'autodétermination et à la souveraineté sur leurs terres, territoires et ressources naturelles (accès, libre disposition, développement).
De fait, l’exploitation, voire le pillage des richesses et ressources naturelles par des tiers, entraîne une destruction massive de leur environnement, mettant gravement en danger l’identité et les modes de vie traditionnels des peuples.
Afin de faire cesser ces innombrables violations des droits humains, France Libertés utilise son statut consultatif au Conseil Economique et Social et au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU pour relayer les revendications des peuples pour la reconnaissance de leurs droits fondamentaux, contenus notamment dans la Convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail et la Déclaration des Nations Unies pour les Droits des Peuples Autochtones.
France Libertés participe ainsi aux sessions du Conseil des Droits de l’Homme à travers des déclarations écrites et orales et l’organisation d’ateliers (side-events) réunissant experts et acteurs de terrain. Nous soutenons de cette façon le plaidoyer des peuples sur la défense de leur environnement, leur participation à la prise de décisions concernant leur territoire et aux décisions politiques et économiques.
France Libertés : une Histoire de défense des droits des minorités opprimées
Depuis sa création en 1986, France Libertés défend activement les Droits de l’Homme. Cet engagement historique s’est d’abord centré sur la défense des droits des peuples et des individus à l’autodétermination face à l’oppression de régimes autoritaires.
Sur le terrain et auprès des instances internationales, nationales ou locales, l’action de France Libertés s’illustre par de grands combats tels que la prise de position en faveur des Tibétains et la reconnaissance du Dalaï Lama en tant que représentant du peuple tibétain, la défense de la cause du peuple kurde, ou encore la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud.
D’ailleurs, quand Nelson Mandela est libéré de prison, sa première visite en France revient à Danielle Mitterrand.








