Biens communs de l’humanité
La notion de "bien public mondial" a été définie en 1954 par l'économiste Paul Anthony Samuelson comme un bien non rival et non exclusif : sa consommation par une personne n’affecte pas celle des autres (non rival, comme l’air pur) et il est impossible d’empêcher quiconque d’en bénéficier (non exclusif, comme l’éclairage public).
Nous privilégions l’appellation " Biens communs de l’humanité " car cette notion ne saurait être réduite à une approche strictement économique.
L’accès et l’utilisation de tout bien commun a des conséquences sociales, environnementales et politiques.
Préserver les biens communs de l’humanité et veiller à leur utilisation collective
L'eau, la terre, l'air et les énergies naturelles sont des Biens communs de l’Humanité. Ils sont essentiels à la vie sur Terre mais sont aujourd’hui menacés par l’introduction d’une spéculation aveugle dans des domaines aussi vitaux que l’approvisionnement en eau, en énergie ou en alimentation.
Pour sortir de cette vision court-termiste, il est essentiel de reconnaître le statut de ces Biens communs et de mettre en place les instruments juridiques permettant de les recenser et de les préserver. Leur gestion doit être confiée à des institutions légitimes, soucieuses de l'intérêt de tous et non du profit d'individus ou d'intérêts privés.
Enfin, l'utilisation des Biens communs doit être partagée équitablement afin d'éviter tout conflit entre nations ou entre peuples.








