En 2002, Danielle Mitterrand se rend à Erbil, capitale du Kurdistan irakien, pour assister à l’ouverture du Parlement kurde réunifié où un accueil chaleureux lui est réservé


Le 16 mars 1988, la population de la ville kurde de Halabja est massacrée par les gaz mortels de l’armée irakienne. Ces persécutions répétées et toute cette violence passée sous silence trouvent écho dans le cœur de Danielle Mitterrand qui sut entendre la voix des rescapés rassemblés dans les camps de réfugiés en Turquie et en Iran.

Dès le début des années 80, elle s’engagea aux côtés du peuple kurde dans la lutte pour la reconnaissance de leurs droits. Sa détermination contribuera, en 1991, à l’arrêt des supplices et l’établissement d’un espace au cœur du Kurdistan d’Irak placé sous la protection des Nations Unies.

Un engagement constant et passionnel, un attachement profond, qui lui valut le surnom de « Mère des kurdes ». Un lien privilégié que continue de faire vivre la Fondation en soutenant les alternatives démocratiques et solidaires au Kurdistan syrien et irakien.


 

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