Au milieu des cultures de Sacha Inchi, le sourire de cette jeune femme est immortalisé par les membres de la Société Péruvienne de droit environnemental, lauréat du Prix Danielle Mitterrand 2013 pour leurs actions contre la biopiraterie.

Connaître les plantes qui soignent, celles qui blessent, les plantes qui se cuisinent et celles qui se tissent, enseigner et apprendre à vivre avec la nature environnante, telles sont les connaissances que les peuples autochtones développent et font vivre.

De précieux savoirs qui attisent l’intérêt des chercheurs et des entreprises pharmaceutiques, de la cosmétique et de l’agro-alimentaire. Loin du code d’honneur des pirates d’antan, les bio-pirates modernes s’approprient ces savoirs traditionnels pour en tirer bénéfices. En posant des brevets sur ces connaissances, ils en deviennent officiellement les inventeurs et occultent le travail de ces peuples.

La Fondation a participé activement à faire connaître cette pratique en organisant plusieurs Rencontres Internationales et en dénonçant des cas avérés de biopiraterie comme celui de la Sacha Inchi. Mobilisée aux côtés des peuples autochtones la Fondation lutte pour que leurs droits soient respectés et leurs savoirs reconnus et protégés !


 

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