Le petit cycle de l’eau est ignoré ou méconnu. Grâce à l’évapotranspiration des sols et des végétaux, les continents assurent plus de la moitié de leurs propres ressources hydriques. La transpiration végétale consomme et atténue fortement le rayonnement solaire. Mais la modification de la surface de la planète par les activités humaines a atteint un point critique.

La déforestation, l’imperméabilisation des sols par le béton gris des villes et le béton vert des cultures agricoles intensives ont endommagé le petit cycle de l’eau et sa climatisation naturelle. Ces surfaces dégradées produisent d’énormes quantités de chaleur, à une échelle inconnue jusqu’alors dans l’histoire de l’Humanité. L’effet de serre, issu des gaz industriels et des énergies fossiles, mais aussi des émissions phénoménales de carbone organique relâchées par l’agriculture intensive, contribue à stocker cette production de chaleur inédite.

Il est cependant possible d’inverser rapidement cette spirale de désertification des continents. Partout dans le monde, des solutions simples et efficaces permettent de restaurer localement les petits cycles de l’eau. A l’échelle globale, cette restauration écologique nécessite une remise en question d’un système de surproduction et de surconsommation inutile et préjudiciable aux intérêts des populations et de la biosphère.

Quatre projections sont organisées :

  • le 6 et le 7 avril à Paris,
  • le 8 à Vitry sur Seine (94)
  • le 9 à Elancourt (78)
fife.jpg

Voir aussi