Cette semaine, Justine Richer, Chargée du programme "Alternatives à la biopiraterie" à la fondation France Libertés parle de la Biopiraterie et de ses conséquences désastreuses sur les peuples autochtones : " On parle de biopiraterie lorsque des entreprises, ou des instituts de recherche, s’approprient de façon illégitime des savoirs traditionnels des peuples autochtones. Ces savoirs concernent l’usage de ressources génétiques. C’est illégitime car il n’y a pas eu de consentement de la part de ces peuples et pas de partage des bénéfices liés à la valorisation de ces ressources génétiques. Il s’agit de créer du profit à partir de ressources naturelles librement disponibles, en copiant des savoirs ancestraux qui peuvent concerner la médecine, la cuisine ou la cosmétique, par exemple."

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