" C’est une avancée réelle, peut-être plus importante que la précédente. (…) Avec la décision de Limoges et l’interdiction pure et simple des réductions de débit, c’est l’obligation pour les acteurs de l’eau de recouvrer les impayés par des moyens normaux et non par des moyens violents. On peut donc espérer que cette décision de justice amène un traitement plus social de l’accès à l’eau pour tous. " Emmanuel Poilane, directeur de France Libertés, revient sur cette condamnation dans l'émission "Monde solidaire" sur la radio Fréquence Terre

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