L’eau présente sur Terre est la même depuis la création de la Terre il y a 4 milliards d’années. En suivant un cycle naturel, l’eau se renouvelle perpétuellement tout en permettant aux êtres vivants d’exister et de vivre. Le cycle de l’eau (ou cycle hydrologique) est un modèle représentant les flux entre les grands réservoirs d’eau liquide, solide ou gazeuse, sur Terre : les océans, l’atmosphère, les lacs, les cours d’eau, les nappes souterraines, les glaciers. Le soleil est le moteur de l’ensemble du cycle. C’est l’énergie solaire qui entraîne les changements d’état de l’eau : la formation et la fonte des glaces ou encore l’évaporation, qui entraîne tous les échanges et les étapes suivantes du cycle.

Le cycle de l’eau est un facteur essentiel pour que l’eau puisse rester une ressource disponible pour l’ensemble des êtres vivants. Ce cycle, entre le ciel et la Terre, suit son cours selon 4 étapes : évaporation, condensation, précipitations, et ruissellement.

1 – L’évaporation et la transpiration des végétaux :

Les rayons du soleil réchauffent l’eau des rivières, des fleuves, des lacs, des mers et des océans et la fait passer de l’état liquide à l’état de vapeur d’eau (gazeux) : c’est l’évaporation. Les plantes et les autres espèces végétales puisent l’eau dans le sol et la rejettent sous la forme de vapeur d’eau. Environ 10% des précipitations tombant sur la Terre proviennent de la transpiration des végétaux, le reste est en conséquence dû à l’évaporation. La transpiration des plantes et l’évaporation due à l’humidité dans le sol libèrent de la vapeur d’eau qui s’élève dans l’atmosphère sous la forme de nuages.
L’action du vent déplace les nuages au-dessus des terres. Cela va donner lieu aux étapes suivantes :

2 – La condensation :

Au contact de l’atmosphère, la vapeur d’eau se refroidit et se transforme en petites gouttelettes qui sont à l’origine de la formation des nuages – cette étape se nomme la condensation – qui, sous l’action des vents, vont se diriger vers l’intérieur des terres.

3 – Les précipitations :

Elles sont transportés par la circulation atmosphérique, les nuages se déplacent et l’effet de la gravité aidant, l’eau retombe sur le sol sous forme de pluie, de neige ou de grêle (état liquide ou solide), qu’on appelle généralement « précipitations ».

4 – Le ruissellement ou l’infiltration :

L’eau qui n’est pas absorbée par le sol, ruisselle le long des pentes jusqu’à se déverser dans les rivières, les fleuves et les lacs. Elle sera ensuite transportée jusqu’aux mers et océans, ce sont les « cours d’eau de drainage ». L’eau de pluie s’écoule lorsqu’elle rencontre un sol imperméable et pénètre dans les sols perméables. En s’infiltrant dans un sol perméable, l’eau peut parfois remplir une poche souterraine (grotte) et former un véritable réservoir d’eau. L’eau contenue dans ce réservoir (nappe d’eau ou nappe phréatique) trouve parfois un chemin naturel vers l’extérieur.

L’endroit où jaillit l’eau hors du sol s’appelle la source. Certaines nappes d’eau souterraines, une fois découvertes, peuvent aussi être exploitées par l’homme comme réserves d’eau potable.

A noter : Un peu moins de la moitié des précipitations recharge les nappes phréatiques, le reste part en évaporation.

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