Grâce à l’action de plusieurs pays d’Amérique latine, notamment de la Bolivie, le droit à l’eau et à l’assainissement a été reconnu comme un droit humain fondamental.

La déclaration de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 26 juillet 2010 affirme que le « droit à l’eau potable salubre et propre est un droit fondamental, essentiel au plein exercice du droit à la vie et de tous les droits de l’homme ».

Toutefois, de la déclaration à l’effectivité, le fossé est encore large. Aujourd’hui, plus de 2,6 milliards de personnes n’ont pas accès à un service d’assainissement et près de 900 millions n’ont pas accès à l’eau potable.

Lors des ateliers et agoras du vendredi 9 mars, nous nous sommes interrogés sur les questions suivantes :

Comment faire en sorte que le droit à l’eau soit reconnu par l’ensemble des institutions nationales et internationales ?

Quels outils mettre en place pour rendre effectif le droit à l’eau pour tous ?

Quels leviers mettre en œuvre pour encourager la participation citoyenne en matière de droit à l’eau ?

Quelle place fait-on à l’eau en elle-même et quelle solidarité adéquate faut-il prôner en la matière ?


Le vendredi 9 mars, quatre ateliers étaient consacrés au droit effectif à l’eau :

•    Le droit à l’eau reconnu par tous
•    Droit à l’eau et effectivité
•    Information et éducation citoyenne au droit à l’eau
•    Le statut de l’eau, vers un droit  de l’eau

 

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