Du 13 au 15 juin 2009, le Collectif pour une alternative à la Biopiraterie organisait les premières rencontres internationales contre la biopiraterie à l’Assemblée Nationale.

Premier évènement international d’envergure sur la biopiraterie, de nombreuses organisations renommées y ont participé et ont alors dénoncé ensemble le pillage des ressources naturelles et des savoirs des peuples autochtones. Réunis autour de France Libertés, les organisations Biowatch, African center for Biosafety, ICRA, Savoirs des peuples, la SPDA, la commission péruvienne de lutte contre la biopiraterie et Navdanya ont échangé pour définir et délimiter le concept de biopiraterie.

Ces premières rencontres ont reçu les parrainages et soutiens de nombreuses personnalités telles que Yves Cochet, Jacques Muller ou Marie Christine Blandin.

Cet évènement médiatique marque le début d’une campagne internationale pour dénoncer les pratiques biopirates. Ce fut l’occasion de mener publiquement une réflexion sur les enjeux liés au commerce des ressources biologiques et de proposer des alternatives.

Les participants sont également revenus sur des cas concrets de biopiraterie pour illustrer leurs propos. Le cas du Sacha Inchi , dont un brevet a été déposé par l’entreprise Greentech sur l’utilisation de ses graines, a été mis en avant par la commission péruvienne de lutte contre la biopiraterie. Exposé devant des responsables politiques, le cas du Sacha Inchi a bénéficié d’une médiatisation  qui a abouti au retrait du brevet en octobre 2009.

Véritable laboratoire d’idées et source de retombées majeures, les premières rencontres internationales contre la biopiraterie ont été un vif succès.

Pour plus d’informations, téléchargez les actes des premières rencontres internationales contre la Biopiraterie :

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