Face à la crise des droits humains et au défi environnemental, les voix des peuples autochtones peuvent être des sources d’inspiration pour l’ensemble de la planète. Partage, solidarité et action… C’est ce à quoi nous invitent notamment les peuples indigènes du Brésil.

Dans un contexte politique qui marque selon eux un véritable retour en arrière, trois de leurs représentants étaient à Grenoble début avril. Ils sont venus témoigner de la situation dans leur pays et apporter leurs pistes d’actions.

Marion VeberMarion Veber, responsable du programme « Droit des peuples » à la Fondation France Libertés, répond aux questions de Philippe Boury pour Fréquence Terre.

Les trois autochtones qui étaient présents avaient une sensibilité artistique très forte, notamment JAIDER ESBELL et DAIARA TUKANO.

Ils nous invitent avec cet art à repenser l’histoire, à décoloniser nos mentalités et à nous ouvrir à leurs cosmovisions. On a énormément de leurs dessins qui mettent en avant leur façon d’appréhender le monde, la nature, le fait que l’homme est au centre de la nature et n’est pas un être au-dessus de la nature. Donc cela donne des dessins extrêmement riches en termes de réflexion »


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