C’était le 25 janvier dernier. Un barrage de déchets miniers se rompt. Cela se passe dans le sud du Brésil, dans l’État du Minas Gerais. La rupture du barrage de Brumadinho, près de la capitale de l’État, Belo Horizonte, a libéré un fleuve de boue toxique détruisant tout sur son passage. Au moins 169 morts et presque autant de disparus.

La mine à l’origine de la catastrophe est exploitée par la multinationale brésilienne Vale. C’est la même société qui est impliquée dans une autre catastrophe minière qui a eu lieu dans la même région le 5 novembre 2015.

Marion VeberMarion Veber, Responsable des programmes à la Fondation France Libertés, répond aux questions de Philippe Boury pour Fréquence Terre.

A Brumadinho c’est, une fois encore, un barrage minier qui cède avec cette coulée de boue qui part sur des kilomètres et des kilomètres tout dévaster, des villages, la biodiversité, jusqu’à aller polluer et même assassiner un fleuve. Aujourd’hui le fleuve Paraopeba est considéré comme mort.


Toutes les chroniques de France Libertés à retrouver sur Fréquence Terre

Logo Frequence terre

Voir aussi