C’est une première victoire judiciaire pour les opposants à Montagne d’Or. Le 11 février dernier, le tribunal administratif de Guyane, a annulé un arrêté préfectoral qui autorisait la société Montagne d’or à ouvrir des travaux d’exploitation d’or alluvionnaire dans le département. La décision du tribunal ne concerne pas le projet de méga mine d’or contesté, mais elle reste très importante dans le combat des communautés sur place.

Marion VeberMarion Veber, Responsable des programmes à la Fondation France Libertés, répond aux questions de Philippe Boury pour Fréquence Terre.

Sur Bœuf mort, on est sur un petit projet d’exploitation de l’or alluvionnaire, c’est à dire lorsqu’il se trouve dans l’eau. Alors que sur Montagne d’or, on est sur un mégaprojet, le plus gros qui verrait le jour s’il est autorisé en Guyane. Donc on est sur deux projets très différents mais qui sont situés dans la même zone. Ce qu’on avait expliqué avec le collectif Or de Question, c’est que Montagne d’or, en demandant cette exploitation juste à côté, utilise un cheval de Troie pour pouvoir commencer des travaux et des exploitations à côté de la future zone de Montagne d’or. C’est une façon de s’implanter sur le territoire et de préparer sa venue.


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