L’Amazonie brûle… et c’est le monde qui brûle. C’est le message délivré au Festival Climax qui s’est déroulé à Bordeaux début septembre.

La plus grande forêt tropicale du monde est grignotée depuis des semaines par des incendies. Alors face aux grands discours des chef d’État du monde entier et à l’inertie international, le Festival s’est donnés cette année comme mission de tisser des liens entre les cultures, avec un thème : “L’Amazonie, ou le déracinement du monde”.

Marion Veber, Responsable des programmes de la Fondation Danielle Mitterrand, répond aux questions de Philippe Boury pour Fréquence Terre.

Marion VeberLe sujet complet du festival, « l’Amazonie ou le déracinement du monde », c’était l’idée d’avoir une analyse des causes du déracinement. C’est la déforestation et, de façon moins littérale, ces peuples autochtones toujours plus déracinés, perdus entre tradition et modernité. C’est aussi la question des Noir-Marrons, ou des Bushinengués, ces anciens esclaves qui ont fui ce système et se sont retrouvés à créer une nouvelle façon de faire société. C’était à la fois le rapport à la nature, mais aussi la question du rapport à l’autre qui était posée dans ce festival, et comment réharmoniser tout cela ».

 

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