Du sur place et aucune prise en compte de la réalité du changement climatique. C’est le sentiment général qui a prévalu mi-décembre lors de la clôture de la COP24. La conférence des parties sur le climat qui se déroulait à Katowice en Pologne a accouché d’une souris. Limiter le réchauffement climatique en dessous 1,5°C semble aujourd’hui compromis. Face à l’inertie des dirigeants de la planète, reste l’action des citoyens

Jérémie ChometteJérémie Chomette, directeur de France Libertés, répond aux questions de Philippe Boury pour Écolodio.

« Il faut reprendre espoir. C’est probablement ce qu’amènent ces marches pour le climat. Elles amènent la dimension de masse, c’est à dire de ne pas se sentir seul face aux événements qui sont très difficiles. Et elles invitent aussi à forcer les États à prendre des décisions beaucoup plus ambitieuses. Beaucoup d’acteurs aujourd’hui se disent que ces marches sont une première étape. Je pense bien sûr aux marches en France, mais qui sont faites dans différents pays. Elles permettent de mobiliser la société civile ».


Toutes les chroniques de France Libertés à retrouver sur Ecolodio.com

ecolodio logo

Voir aussi