Faire respecter les droits des peuples kanaks et protéger leurs savoirs traditionnels ! C’est le plaidoyer lancé à la tribune de l’ONU fin avril par Subama Mapou, une Kanak de Nouvelle-Calédonie, très active sur cette question de la protection des savoirs traditionnels et de la lutte contre la biopiraterie.

Porte-parole et secrétaire générale d’Ikapala, Institut Kanak, des Plantes de l’Artisanat et des Langues Autochtones présent sur les 8 aires coutumières, cette chercheuse s’attache à défendre les intérêts des populations et de la biodiversité locale.

Subama Mapou - Kanak - Nouvelle Calédonie La charte du peuple kanak a été un long travail que le Sénat coutumier a mené pendant plusieurs années pour que toutes les chefferies puissent la valider ensemble. Aujourd’hui, cette charte du peuple kanak n’est pas prise en considération par les politiques.

L’idée est qu’on puisse évoluer dans ce processus de prise en compte du peuple kanak. C’est l’avenir de notre pays. 

Écoutez l’interview de Subama Mapou par Philippe Boury pour Fréquence Terre :


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