Le 23 mai dernier, à l’issue du premier Conseil de défense écologique, le gouvernement a rejeté le projet d’extraction d’or en Guyane. Nous étions à trois jours des européennes. Quelques jours plus tard Emmanuelle Wargon, la secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, ajoutait que “cela ne se fera pas”. Mais les opposants au projet restent sceptiques.

Marion Veber, responsable du programme « Droit des peuples » à la Fondation France Libertés, répond aux questions de Philippe Boury pour Fréquence Terre.

Marion VeberLa plupart des collectifs et des personnes impliquées n’ont pas crié victoire de suite. On voit qu’il y avait une certaine méfiance. Il a été expliqué qu’en l’état, le projet n’était pas compatible avec les exigences de protection de l’environnement.

Mais à partir du moment où on ouvre une potentielle réforme du code minier, l’entreprise peut tout à fait redéposer un dossier qui soit davantage conforme avec les évolutions du code minier. Donc ce projet n’est pas vraiment totalement enterré.


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