L’extractivisme génère un cortège de bouleversements environnementaux et sociaux. Il implique des pollutions massives qui causent des dommages irrémédiables aux écosystèmes et mettent en péril de nombreux droits élémentaires des populations riveraines, notamment le droit à vivre dans un environnement sain et le droit à l’eau. En affectant grandement la quantité et la qualité de l’eau disponible pour les populations, les projets extractifs violent ce droit humain fondamental pour lequel France Libertés lutte depuis plus de 15 ans.

Les projets financés par la fondation sont mis en œuvre un peu partout sur la planète : Uruguay, Tunisie, Équateur, Mexique, Inde, Ouganda, France, États-Unis, Ghana, Afrique du Sud, Kenya. Ils sont présentés dans le rapport « Le droit à l’eau face aux activités extractives : des clés pour agir » que publie France Libertés aujourd’hui et qui cherche à éclairer ceux qui luttent sur le terrain, dans leurs réussites comme dans les difficultés rencontrées.

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« Le droit à l’eau face aux activités extractives : des clés pour agir »
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Ces projets se sont terminés entre septembre 2015 et avril 2016. Cela ne marque pas la fin de la mobilisation néanmoins, puisque les défis posés par les industries extractives sur les droits humains et notamment sur le droit humain à l’eau sont toujours croissants. En 2017, grâce au soutien de la Fondation Abbé Pierre, 4 d’entre eux se poursuivent.