L’Etat chilien a émis publiquement, sans investigation ni antécédents clairs, des soupçons sur le peuple Mapuche, les accusant directement d’être à l’origine de cette attaque. Ceci a été tout de suite réfutée par la communauté mapuche qui récuse la criminalisation de leur mouvement social face aux industries locales et aux intérêts économiques de Santiago.

La chef communautaire Lonko Juana Kalfunao s’est adressée dans une lettre ouverte au président Piñera, appelant à la fin du harcèlement des communautés Mapuche. Elle souligne la répression dont fait l’objet la communauté, et l’inégalité devant la justice chilienne, dont elle peut témoigner personnellement.

Les Mapuche ont été et sont encore dépossédés de leurs terres, criminalisés par l’Etat et marginalisés par la société chiliennes.

La Fondation Danielle Mitterrand soutient la mobilisation de ce peuple en signant l’appel lancé au président Piñera appelant à l’arrêt de la répression et à un règlement de la situation.

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